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Everyone needs somewhere to turn | Tout le monde a besoin de quelque part où aller

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Nous avons vécu une année comme aucune autre. La pandémie. Le confinement pour y faire face. L’injustice et les inégalités choquantes. L’économie vacillante. Et la deuxième vague. 

 

Ça. Fait. Beaucoup.  

 

C’était déjà difficile avant. Plus de 1,6 million de Canadiennes et Canadiens avaient des besoins de soins de santé mentale non comblés. Les listes d’attente débordaient, on s’arrachait les médecins de famille et on nous offrait des traitements privés inaccessibles  hier comme aujourd’hui. Le système de santé mentale est, dans le meilleur des cas, source de confusion alors que les écarts se creusent en matière de soins. De nombreuses personnes passaient déjà dans les mailles du filet.  

 

Et la COVID est arrivée.  

 

Si la situation vous accable, c’est normal.  

 

Parler d’accablement est un euphémisme pour décrire l’état d’esprit de Maria. La pandémie est difficile pour elle, comme pour tout le monde.  

 

Maria est reconnaissante : après tout, personne n’est malade dans sa famille. Mais son père vit dans un foyer pour personnes âgées et elle s’inquiète sérieusement pour lui. Maria se sait privilégiée. Un certain nombre de ses collègues ont été mis à pied alors qu’elle a conservé son emploi. Mais elle a dû s’installer dans la cuisine pour travailler, et ce n’est pas facile avec les enfants. Elle tente de rester calme, de garder la tête froide, mais elle a l’impression de perdre pied. Elle cherche du soutien, oui, mais elle n’a pas les moyens de se payer une thérapie au privé. 

 

La première vague l’a laissée épuisée. Face à l’hiver qui s’annonce long, et sombre, et difficile, elle ne voit pas la lumière au bout du tunnel.  

 

C’est là qu’elle entend parler du programme Retrouver son entrain, de l’ACSM.  

 

Enfin, elle recevra du soutien. Elle pourra compter sur les conseils d’une personne accompagnatrice. Elle aura quelqu’un dans son équipe.  

 

Elle saura vers qui se tourner. Elle aura quelque part où aller.  

 

Alors Maria a contacté l’ACSM. Et on y a décroché le téléphone.  

 

C’est pour ça que l’ACSM est là. 

 

L’ACSM est née il y a un siècle, en pleine pandémie de grippe. Notre organisme s’est bâti à ce moment charnière et continue de grandir depuis plus de 100 ans.  

À l’ACSM, nous travaillons à préserver la santé mentale des gens d’abord et avant tout. Nous agissons avant que la maladie mentale arrive, pour l’empêcher qu’elle ne s’installe. Notre mission consiste à empêcher les gens comme Maria de sombrer.  

 

Maintenant plus que jamais, autant que nous soyons, nous avons besoin de quelque part où aller.

 

Vous pouvez nous aider.  

 

Grâce à votre don, nous pourrons aider une autre personne en crise à voir la lumière au bout du tunnel cet hiver.  

 

Grâce au soutien de ses donatrices et donateurs, lACSM offre des soins de santé mentale communautaires – un antidote efficace aux coûts prohibitifs et aux longues listes d’attente d’un système de soins de santé mentale compliqué et inaccessible. 

 

L’ACSM compte 330 bureaux à travers le Canada, soit 330 portes où aller cogner. Où que vous soyez, nos programmes de santé mentale sont là pour vous : nous sommes dans votre ville, dans votre quartier, dans votre boîte de réception, dans vos fils d’actualité sur les médias sociaux, dans votre quotidien. Tout comme nous sommes là pour Maria, en lui offrant du soutien et des stratégies qui l’aident à composer avec les difficultés.  

 

Merci d’envisager de donner aujourd’hui.

 

Quand la vie semble trop lourde, votre don aide des personnes comme Maria à trouver quelque part où aller. 

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